Editorial

Voici déjà la 4ème édition de Mylife, ce nouveau numéro est celui de l’été, il est tout en couleurs et l’art y occupe une bonne place. Au travers des différents sujets ou portraits présentés dans cette édition, nous avons essayé de tisser un fil rouge qui souligne l’intérêt particulier que nous portons à l’art et la culture. La création et l’innovation sont les catalyseurs de tous nos projets. Mylife est un peu la vitrine de cette passion. . Bonne lecture à toutes et à tous !
Thierry Aznar - PRESIDENT HELENIS

Metropolitan l’art résidence

Un concept de vie,
une architecture...

Architecte du paysage urbain sur la forme et sur le fond, Antoine Garcia-Diaz pratique son métier avec une conviction profonde qui persiste au-delà des modes. L’architecture a pour mission de concevoir de nouveaux espace s de vie où chacun de nous peut s’approprier un lieu dans lequel il se sent bien.

“Les 118 appartements et les 12 maisons de ville de Metropolitan Residence sont organisés autour d’un vaste parc central arbor. Parcouru par des allées piétonnes ponctuées d’espaces de rencontre. La plantation en pleine terre d’essences méditerranéennes qui composent le jardin intérieur, a été rendue possible parce que toutes les places de stationnements privatives sont souterraines. Ce parti fonctionnel avait un double objectif : libérer l’espace de toute circulation automobile et supprimer toute nuisance sonore et visuelle.

L’épannelage général des bâtiments, la composition des volumes, des façades cherchent. Combiner des variations et des ambiances diverses tout en conservant une cohérence d’ensemble par l’emploi coordonné de matériaux et de couleurs. Dotée d’un réseau d’énergie renouvelable d’origine géothermique, cette belle résidence conjugue esthétique et confort, convivialité des espaces collectifs et intimité des logements.”

architecture

La French Tech le label de l’intelligence...

La French Tech
le label de l’intelligence...

Mylife a rencontré Marie-Laure Vie, consultante en stratégie numérique, qui a accompagné la labellisation « Métropole French Tech » de la candidature « Montpellier Métropole Numérique », en étant à la tête de la mobilisation de l’écosystème pour le label, avec Katia Vidic aujourd’hui présidente du conseil de développement de la Métropole et Maryam Bini, co-fondatrice de la start up Soledge.



mylife : Montpellier est labellisée « Métropole French Tech », quels sont les bénéfices à attendre ?

Marie-Laure Vie : Dans le cadre de la French Tech, j’ai eu l’occasion de voir le potentiel de créativité et d’énergie que sont capables d’exprimer les entreprises locales pour le rassemblement autour de l’économie numérique. Le label récompense l’écosystème de Montpellier de démontrer pour sa réactivité, sa maturité dans la culture du travail collaboratif, ses compétences en terme de notoriété et sa capacité de mobilisation en ligne. Le label French Tech offre à Montpellier une meilleure visibilité à l’échelle du territoire national. La Métropole est désormais identifiée comme un territoire où se trouvent de nombreuses entreprises du secteur numérique qui se développent et qui réussissent. C’est une belle promesse qui permet d’attirer les grands groupes en vue d’une implantation locale car ils recherchent les synergies de talents et d’innovation. Enfin c’est un atout majeur pour séduire les investisseurs sensibles à cet écosystème favorable.

Le label French Tech offre à Montpellier une meilleure visibilité à l’échelle du territoire national.

mylife :Qui est concerné par ce label ?
M-L V : C’est un label sous lequel se retrouvent les métropoles des différentes régions. C’est un mouvement qui est porté par les entrepreneurs, les étudiants, les associations et les organismes de formations, tous concernés.
mylife : Comment fonctionne-t-il ?
M-L V : Aujourd’hui la French Tech de Montpellier s’est organisée sous la forme d’un conseil d’entreprises volontaires et dynamiques pour soutenir les entreprises innovantes en croissance. En son sein, 7 groupes de travail regroupant 22 membres de l’écosystème numérique. Le conseil est un organe de gouvernance collaboratif qui propose des actions et les mène à travers les ressources de mutualisation, le partage et la solidarité de ses membres au bénéfice du plus grand nombre,

pour collectivement œuvrer pour la promotion de notre territoire.
mylife : Comment le secteur de la construction immobilière est-il pris en compte dans le projet « French-Tech » ?
M-L V : Avec les programmes de Smart City mis en oeuvre sur le territoire métropolitain et plus généralement, la construction et le secteur immobilier qui offrent de nouvelles opportunités et de nouveaux marchés aux acteurs de l’économie numérique : bâtiments intelligents, urbanisme participatif, financement participatif (crowdsourcing), transparence des données de consommation, etc. C’est le moment propice pour fédérer largement les entrepreneurs, les pouvoirs publics, les habitants, afin de leur permettre de s’engager côte à côte dans l’amélioration de leurs lieux de vie.

RBC au Salon de Milan

RBC au Salon de Milan.

Milan 2015, un salon du meuble qui fait la part belle aux belles matières, à la lumière et à un brin de nostalgie 80’s. Côté couleurs, ce sont les beaux bleus et les verts qui paradent dans l’univers du mobilier, des textiles, des arts de la table et des revêtements muraux (papiers peints). Les prunes, orangés et poudrés tiennent encore la tête d’affiche tout comme les noirs et les gris réveillés de touches jaune citrus.

Les matières jouent les mélanges : place aux mix de matière (techniques/naturelles, marbre/bois…), on mixe le bois et le noir aussi. C’est également le grand retour des cuirs lisses qui habillent élégamment les canapés, fauteuils et chaises confortables. Les marbres colorés réintègrent de façon contemporaine les intérieurs (marbres gris, verts, noirs…).
Côté mobilier, place aux canapés ! Les plus grands éditeurs mettent en avant leurs savoir-faire à travers des canapés XXL ultraconfortables et jouent sur les coussins pliés/dépliés, grande tendance de cette édition.
Hommage rendu au courant Memphis Milano, avec de nombreux clins d’oeil 80’s par la forme (géométrie de base), la couleur (les primaires et flashy) et les imprimés.

Euroluce oblige, cette année était aussi l’année «lumière » avec les nouveautés des plus beaux éditeurs de luminaires, formes, traitements, les plus grands designers ont donné libre cours à leur imagination !

 Le grand retour des cuirs lisses qui habillent élégamment les canapés, fauteuils et chaises confortables.

architecture

Le street art, l’art s’invite au cœur de la résidence

Le street art,
l’art s’invite au cœur de la résidence

La rencontre de deux univers, pour créer une oeuvre inédite et sur-mesure, dans le contexte d’une résidence privée est un vrai défi...

“Le street art” est aujourd’hui reconnu comme un art à part entière. Il est pratiqué sur toute la planète, on le retrouve au coeur des métropoles, dans les plus grands évènements culturels. Il incarne aujourd’hui les valeurs d’une avant-garde artistique. L’art du graffiti est l’expression parfaite d’un art contemporain qui s’adapte aux nouveaux styles de vie urbains. C’est un art dont les plus grandes marques de la mode s’inspirent pour leur nouvelle collection ! “L’art vandale” est comme un trait d’union entre l’architecture et la ville. Il est un art immédiat, facile d’accès, convivial et adapté à son temps. Il reflète parfaitement l’esprit d’une nouvelle génération de résidences signées HELENIS.” Karine Malric - Directrice Commerciale HELENIS
L’unique et officielle Montana Gallery France a ouvert ses portes à Montpellier en 2006, sous l’impulsion du pionnier du graffiti montpelliérain Nicolas Callu - alias Sade - et en collaboration avec la firme internationale Montana Colors.

“L’art vandale” est comme un trait d’union entre l’architecture et la ville.

Nicolas Callu : “La collaboration entre un promoteur immobilier et un galeriste spécialisé dans le street art est tout sauf évidente, il nous a fallu deux ans de travail et de préparation pour faire aboutir ce projet. La rencontre de deux univers, de deux comètes pour créer une oeuvre inédite et sur mesure, dans le contexte d’une résidence privée est un vrai défi... Trois artistes de la galerie Montana, Momies, Fode et Zest ont participé et se sont vraiment impliqués dans ce travail collectif. Qu’on le veuille ou non, c’est une forme de reconnaissance de leur travail et aucun artiste ne peut rester insensible aux marques de reconnaissance qu’on lui témoigne...”

architecture

Central Park Spirit

Central Park,
Spirit

Après 25 ans d’expérience et de savoir-faire dans le sud, Angle Vert a rendu il y a près de 2 ans son bureau d’étude indépendant : Orphis By Lalanne, spécialisé dans la conception et accompagnement d’aménagements paysagers.

Guillaume Lalanne : “à l’image du quartier de Central Park, Manhattan, Metropolitan Residence entoure un jardin paysager qui se veut une évocation en réduction du plus célèbre des parcs new-yorkais. Le concept végétal s’inspire donc des parcs à l’anglo-saxonne avec une prairie de gazon non clôturée parsemée d’essences variées comme les Liquidambar, Thuya de Californie, Tulipiers de Virginie et Erables qui portent l’ombre indispensable. La convivialité du lieu. Ces essences ont besoin de temps pour exprimer toute leur majesté et les saisons vont jouer un rôle dans la montée en puissance du parc. Ce dernier, conçu comme un véritable poumon vert où l’on vient se ressourcer, n’aurait de sens sans la présence d’une « source ».

Comme à Central Park, nous avons recréé un point de fraîcheur autour d’une fontaine contemporaine qui avec ses pièces en aluminium thermo-laqué évoquent les buildings de Big Apple. Enfin pour l’agrément des résidents, nous avons implanté, dans l’esprit des jardins familiaux de Manhattan, deux vergers fruitiers et une oliveraie.”

 Un jardin paysager qui se veut une évocation en réduction du plus célèbre des parcs new-yorkais .

Une sculpture signée Zest

Une sculpture,
signée Zest

ZEST, né en 1980 à MONTPELLIER, est un artiste majeur de la scène graffiti française. Il a marqué les esprits du monde du graffiti par les fresques qu’il a réalisées sur les murs des Capitales d’Europe et de New York au début du siècle.

Son style laisse une large place à l’abstraction dans laquelle la position et l’attitude des personnages priment sur le réalisme. Il crée des oeuvres dont la base est une posture féminine qu’il fait évoluer dans des toiles de plus en plus abstraites. Mixant les rouleaux, marqueurs, pinceaux, bombes, projections dans ses oeuvres, son atelier est le théâtre d’expérimentations où naissent des oeuvres originales sur des supports nouveaux. Surprenant à chaque exposition par une proposition graphique multiple, on retrouve dans toutes ses oeuvres sa fibre, son style unique qui rendent ses créations automatiquement identifiables.

   Très intéressé par l’univers du design, il collabore actuellement à la customisation de meubles créés par Philippe Starck.

EGERIA À Montpellier, l’art contemporain a trouvé une nouvelle muse...

EGERIA, à Montpellier,
l’art contemporain a trouvé une nouvelle muse...

Le 18 mars dernier, HELENIS a inauguré EGERIA, agence dédiée à la promotion et à la diffusion de l’art contemporain dans l’architecture et l’espace urbain. Dirigée par Alexandra Aznar, EGERIA coordonne les projets artistiques d’HELENIS visant à intégrer l’art dans les résidences.
EGERIA travaille également sur un ambitieux projet de fondation d’entreprise qui devrait voir le jour à l’horizon 2018.


MyLife : Pouvez-nous expliquer le rapport entre le métier de promoteur immobilier et l’activité d’une agence qui s’occupe de la promotion de l’art contemporain ?
Alexandra Aznar : En effet, la création par un promoteur immobilier d’une agence spécialisée dans l’art contemporain est une démarche inédite en France. Depuis sa création, HELENIS affirme une volonté de donner du sens à chacune de ses réalisations, tant au niveau de l’architecture, du paysage, que du design et de la décoration intérieure. L’art participe pleinement à cette démarche. En apportant un supplément d’âme et de beau, il vient sublimer chaque réalisation. Avec « HELENIS Must » l’acte de dédier à chaque nouvelle résidence, une forme d’excellence artistique nous a conforté dans notre souhait de créer une entité spécifique entièrement vouée à la création d’art.
Mylife : Quelle est la vocation d’EGERIA ?
A.A : EGERIA sélectionne des artistes de tous horizons, jeunes confirmés de la scène nationale voire internationale, artistes plasticiens mais aussi des artistes issus de disciplines plus récentes comme le street art ou les arts numériques. EGERIA suit toutes les étapes du projet, depuis le premier contact avec l’artiste jusqu’à la livraison finale et l’installation des oeuvres sur site.
L’originalité de notre démarche est d’associer l’artiste le plus tôt possible sur chaque projet. Loin d’être un simple décor qui vient « à la fin », l’art peut alors véritablement rentre en résonnance avec le lieu. Par ce dialogue très tôt entre l’artiste, l’architecte et le maître d’ouvrage, on peut aboutir à des projets hors normes. Enfin, l’idée est aussi de permettre aux clients de découvrir et de rencontrer de nouveaux artistes, à l’occasion d’événements ou d’expositions organisées par EGERIA

L’originalité de notre démarche est d’associer l’artiste le plus tôt possible sur chaque projet.


Mylife : Concrètement ça se passe comment ?
A.A : Par exemple, comme dans le projet du Domaine de Lafeuillade où avec l’artiste Alain Clément on transformé les sur-toitures de la résidence en oeuvre d’art. HELENIS va livrer dans les mois à venir ses deux premières opérations MUST avec deux projets artistiques majeurs.
Autre exemple, en décembre 2014, nous avons livré la résidence METROPOLITAN à Lattes, avec le parti pris de faire de cette résidence au thème new-yorkais un témoin de la culture du graffiti, courant pictural majeur de la fin du XXème siècle. Dans cette résidence, ce ne sont pas moins de 6 toiles, une sculpture monumentale et 450 m2 de fresques réalisées par les artistes montpelliérains Fode, Momies et Zest. En réalisant ce projet au sein d’une résidence comprenant 70 appartements en primo accession, nous avons fait la preuve qu’on peut faire du beau même avec des budgets plafonnés.
MyLife : Et à plus long terme ?
Alexandra Aznar : Aujourd’hui, nous travaillons sur quelques projets phares à plus longue échéance, avec des artistes de renom et des projets artistiques un peu fous ! C’est très stimulant de proposer ainsi aux artistes de nouveaux terrains d’expression, pour faire entrer l’art dans l’espace résidentiel et dans le quotidien de chacun ! Sensibiliser des collectivités, des communes, mais aussi des chefs d’entreprises désireux


de développer des projets artistiques originaux en leur faisant découvrir à quel point l’art peut être vecteur de valeurs et de sens, est passionnant ! Nous avons également comme projet majeur, la création par HELENIS d’une fondation d’entreprise. Cette fondation devrait voir le jour pour 2018, nous avons deux pistes pour le lieu de cette fondation, mais c’est encore trop tôt pour en parler !
Mylife : Pouvez-vous nous parler de vos projets à court terme ?
A.A : Tout d’abord la résidence ARTEMISIA à Lattes, qui sera livrée cet automne. Nous avons confié une scénographie artistique à Stéphane Pencréac’h et André Cervera dans le cadre d’un projet artistique unique autour du hall d’entrée monumental de la résidence. Deux toiles de très grands formats et des bronzes vont à « muséaliser » l’espace. Une fontaine en marbre blanc sera l’écrin d’une très belle sculpture de Stéphane Pencréac’h.
Autre projet, le Domaine de Lafeuillade . Montpellier, actuellement en chantier… Ce ne sont pas moins de vingt oeuvres, dont certaines monumentales, qui vont venir « habiter » le parc classé et les halls d’entrée de la résidence. Ces œuvres sont signées Vincent Bioulès, Bernard Pagès et Alain Clément, trois artistes majeurs liés au mouvement Supports/Surfaces qui fut l’un des groupes fondateurs de l’art contemporain français. Un des 7 pastels de Vincent BIOULES.

Le début d’une belle histoire

Le début
d’une belle histoire

C’est rue Foch, au Show-room HELENIS Must que s’est déroulée la soirée inaugurale d’Egeria en présence de tous les artistes. Chaque invité a pu repartir avec un fragment d’une oeuvre de Patrice Palacio. Pour la soirée, l’espace avait été repensé, pour pouvoir accueillir plus de 200 invités et une exposition réunissant les oeuvres choisies par Egeria.

Présents lors de la soirée, Numa Hambursin, Alexandra et Thierry Aznar, François Fontès  architecte, Jean-Pierre Grand et son épouse (Maire de Castelnau-le-Lez) , Alain Gillet (EVOLIS), Antonia Davin (MULTIZONE), Jean-Luc Martineau, architecte, Alain Guiraudon (GGL)...

  Œuvre de Patrice Palacio fragmentée afin que chaque invité puisse repartir avec un détail original, unique et numéroté.

Leur vie a changé, leurs témoignages respectifs prouvent que l’on peut réussir un vrai projet immobilier quel que soit notre profil.

- MyLife
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Le hall d’entrée, tout un symbole

Le hall d’entrée,
tout un symbole

Nathalie Guérin, architecte dplg, intervient dans le cadre des projets de nouvelles résidences et plus particulièrement celles réalisées par HELENIS.

Nathalie Guérin : “Mon intention immédiate était d’éviter de tomber dans les clichés faciles… les taxis jaunes et le pont de Brooklyn. Pour moi New York, c’est plutôt les rues bitumées avec les façades en briques et leurs escaliers métalliques noirs. J’allais donc m’inspirer d’une avenue new-yorkaise et de son architecture industrielle du début du 20ème siècle : un sol noir tel du goudron, des briques en parement de mur, les portes palières travaillées comme du métal façon IPN, des décrochés dans les faux-plafonds pour permettre l’utilisation de spots sur rails et de luminaires type industriel (Seletti), le noir et le brique comme couleurs dominantes. Dans le cahier des charges, il fallait prévoir la présence d’oeuvres d’artistes-grapheurs de la Galerie Montana.

Mon intention a été de les mettre en scène comme des tableaux très précieux dans chaque hall d’entrée. Les Graff’ ne sont plus de simples tags clandestins peints au hasard sur les murs de la ville mais des oeuvres d’art à part entière et sous verre. Cette évocation de New York se veut élégante, chaleureuse et moderne.”

   Une évocation de New York qui se veut élégante, chaleureuse, et moderne.

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